18 janvier 2006

Attention à ce que l'on dit...

Avant de commencer à écrire mes premiers messages ici, j’ai adopté comme principe de base de ne pas parler de ma vie privée. Pour la simple et bonne raison que je ne suis pas spécialement extraverti ni trop exhibitionniste. A cela s’ajoute le fait que je ne suis pas persuadé que cela intéresserait énormément de monde.

J’ai ajouté rapidement un deuxième principe, ne jamais parler de la société qui m’emploie, ni en bien, ni en mal, jamais, même en changeant les lieux, même en renommant les personnes comme beaucoup peuvent le faire.

Pourquoi ? Parce que cela peut toujours remonter aux oreilles des personnes concernées ou de la hiérarchie. Même si lieux et noms sont différents, les situations peuvent parfois être trop facilement identifiables. Et dans le cas, où vous n’y êtes pas allés avec le « dos de la cuillère », la météo peut vraiment se gâter au dessus de votre tête.

Les cas d’employés licenciés ou en procédure de licenciement pour avoir tenu certains propos sur leur employeur comment à se multiplier. Certes, pour certains cas relatés, il semblerait que les employés en question aient poussé le bouchon un peu loin. Mais ce n’est pas toujours le cas. Alors, en ce qui me concerne j’applique comme qui dirait « le principe de précaution » de base ; ne JAMAIS parler de mon employeur.

En surfant sur la « toile », pour étayer ce message, je me suis rendu compte que le problème était plus vaste que cela. Cela ne touche pas uniquement la relation employeur-employé. Cela concerne en fait tout ce que vous dites ou montrez, et qui pourrait nuire à autrui. C’est ainsi qu’une hôtesse de l’air a été licenciée pour avoir diffusé des photos d’elle, en uniforme de travail et dans des postures peu professionnelles. Tout récemment un proviseur a été révoqué à cause des photos qu’il avait mis en ligne. Un habitant d’une ville de la région parisienne a été attaqué en justice par la mairie de la dite commune pour avoir reproduit sur son blog un article paru dans un quotidien. Je ne veux surtout pas juger du bien-fondé des poursuites, ce n’est pas mon propos et pas de mon ressort.

Les exemples de ce style se multiplie. Alors voilà, j’adopte de ce pas un nouveau principe ; redoubler de vigilance dans mes écrits et prendre bien soin de rien écrire qui pourrait se retourner, juridiquement parlant, contre moi.

Il est néanmoins vrai que certaines histoires « professionnelles » relatées sur canalblog me font sourire, voire rire franchement, mais au final, le jeu en vaut-il la chandelle ? Pas si sûr.

Moi, je ne jouerai pas, c’est sûr…

Posté par Blog44 à 17:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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