19 janvier 2006

On se calme...

On se calme comme on peut. Je suppose que je suis à peu près comme tout le monde, à savoir qu’il m’arrive de monter en pression et de piquer de bonnes colères. L’inconvénient de la bonne « grosse » colère est que c’est très éruptif. Cela peut exploser sans prévenir et sans signe avant-coureur (enfin, vu de l’extérieur, parce que à l’intérieur cela bouillonne). Il vaut alors mieux éviter d’être dans le rayon d’action. Je vous rassure, je ne casse quand même pas tout sur mon passage (mon surnom n’est pas Katrina).

A contrario, l’avantage est que cela se comporte comme un soufflé, une fois la pression évacuée, cela retombe. Il peut alors quand même rester un certain état « d’excitation » (qui n’a d’ailleurs absolument rien de sexuel, je vous vois arriver avec vos gros sabots là).

Alors, histoire d’endiguer ce flot de colère qui grossit et/ou de résorber ces restes « d’excitation » après l’orage, chacun a ses petits trucs.

En fait j’en ai deux. Le premier, que j’utilise rarement est d’aller courir. Je l’utilise rarement car pour faire retomber la pression j’ai alors besoin de courir assez longtemps, genre une heure et demie à deux heures, et cela me vide aussi de mon énergie. Mais bon, cela m’arrive.

La deuxième, donc la plus fréquente, est de me lancer dans une grande campagne de nettoyage domestique (le premier, ou la première qui rigole au fond de la classe, je l’expulse du cours, non mais). C’est impressionnant ce que cela peut me calmer. Cela peut être au choix ; aspirateur, serpillière, vaisselle, papiers et courriers qui d’ordinaire traînent un peu partout et même repassage. Parfois c’est un mélange d’un peu tout cela. Et là, en général, en moins d’une heure c’est retour au calme. Deuxième avantage, c’est qu’une fois que je suis lancé, je continue la phase nettoyage.

Je tiens à rassurer ceux et/ou celles qui en auraient besoin, je n’ai pas non plus nécessairement besoin d’être en colère pour assumer ma part de tâches ménagères. Pfffttttt.

Enfin voilà quoi. Et vous, vous faites comment ? Parce que n’essayez pas de me faire croire que vous ne vous énervez jamais !

Posté par Blog44 à 23:25 - Commentaires [7] - Permalien [#]


Commentaires sur On se calme...

    Moi je jette tout sur le papier, ou le clavier! J'écris des trucs horribles et pas avec des plumes hein, avec des scalpels, et côté ironie méchante je suis top niveau. J'avoue. Pour me calmer, et faire descendre la pression (je suis un peu comme toi question colère) rien de tel que regarder un bon film. Le ménage moi ça me fait cogiter au contraire. Les femmes sont multitâches c'est bien connu et récurer le lavabo ça ne me prends qu'un demi neurone ça laisse malheureusement le champs à tous les autres pour entretenir ma hargne.

    Posté par Doriane, 19 janvier 2006 à 10:01 | | Répondre
  • Effectivement, étant un homme, je ne suis que mono tâche, cela me permet de me consacrer entièrement à un travail à la fois. Et cela mobilise le seul neurone utile à ce moment là, car dans les moments de colère je débranche les autres pour ne pas les griller complètement. Mais je retien bien l'idée de tout coucher sur le papier. Merci d'être venue me voir.

    Posté par Blog44, 19 janvier 2006 à 10:37 | | Répondre
  • Calmos.!

    Pour moi la colère passe par une période de tout et de rien.J'essaye d'ètre bien,agréable mais très vite instable,la tension monte,je piétine,je ràle.C'est parti!Si l'on ne me contrarie pas à ce moment la je vais stabiliser mais...si j'ai de l'opposition ,j'analyse très vite je fonce ou je me reprends.C'est à dire que je juge si c'a vaut le coup de rentrer dans le tas ou de laisser tomber sans déposer les armes.La suite c'est décompression oblige :une heure ou deux en chambre noire,allongé sur le lit ,analyse et remise en condition ,dur,dur mais c'a marche à condition qu'on ne vienne pas en remettre une autre couche?

    Posté par Gégé, 19 janvier 2006 à 21:23 | | Répondre
  • Calmos.!

    Pour moi la colère passe par une période de tout et de rien.J'essaye d'ètre bien,agréable mais très vite instable,la tension monte,je piétine,je ràle.C'est parti!Si l'on ne me contrarie pas à ce moment la je vais stabiliser mais...si j'ai de l'opposition ,j'analyse très vite je fonce ou je me reprends.C'est à dire que je juge si c'a vaut le coup de rentrer dans le tas ou de laisser tomber sans déposer les armes.La suite c'est décompression oblige :une heure ou deux en chambre noire,allongé sur le lit ,analyse et remise en condition ,dur,dur mais c'a marche à condition qu'on ne vienne pas en remettre une autre couche?

    Posté par Gégé, 19 janvier 2006 à 21:23 | | Répondre
  • Ah effectivement c'est encore que pour moi on dirait. Me voilà presque rassuré, je ne suis pas le seul dans ce cas là.

    Posté par Blog44, 20 janvier 2006 à 12:22 | | Répondre
  • Vous avez dit Mozart!

    Vous avez dit Mozart, comme c'est bizarre. Bon j'entends des coms"ouais on sait: c'est l'annèe Mozart!". Ma thérapie, quand j'ai la moutarde qui me monte au nez, je fais tomber la pression en écoutant M.....; comment: vous avez oublié qui? Attention je vais me mettre en colère! Pour les allergiques à la musique clasique, prenez le temps d'écouter le 2ème Mvt du concerto pour clarinette ou les 2ème Mvts des concertos pour piano N°20 ou 21; si vous devenez accros vous aurez le choix parmi plus de 600 oeuvres. Je rassure les craintifs, devenir dépendant du maestro, c'est moins dangereux que de fumer des pétards ou de la moquette en cas de pénurie, ou encore d'être un spécialiste du 4 fois 4 bières non décapsulées, épreuve en vogue aux jeux olympiques des ivrognes!
    Alors vous essayez à la prochaine ire?

    Posté par suricate38, 20 janvier 2006 à 14:44 | | Répondre
  • J'avoue mon manque de culture en la matière ; je ne connais que les 40 et 41e symphonie. Mais c'est vrai que cela doit bien calmer. Je retiens l'idée

    Posté par Blog44, 20 janvier 2006 à 15:30 | | Répondre
Nouveau commentaire